Honneur aux femmes de la terre

Les femmes viennent du plus lointain de la vie des hommes,
Elles sortent de l’enfance des hommes,
on dit qu’elles gouvernent cette enfance mais ce n’est pas vrai,
il suffit de regarder dans les jardins publics, les mères avec leurs enfants:
elles ne gouvernent pas…. Elles veillent….
Elles veillent sur l’incendie naissant d’enfance,
elles aident le feu de vie à prendre.
Plus tard, beaucoup plus tard,
elles regardent ceux qu’elles ont fait rois et qui ne savent plus leur parler….
Les hommes, ce sont les devinettes qui les rassurent – devinettes du pouvoir, de la force.
Devant les femmes ils disent : je ne devine rien, c’est un mystère.
Ce qu’ils appellent mystère,
c’est la simplicité des femmes et c’est leur solitude,
cette force de solitude en elles, en chacune d’elles,
cette manière qu’elles ont de tenir leurs enfants,
leurs maris, leurs amants, le bleu du ciel et l’ordinaire des jours à bout de bras.
Les femmes sont seules au début, au milieu et à la fin de leur vie.
Elles reçoivent de cette solitude le sacre de vie et d’intelligence.

« Mettre un frein à la femme, c’est mettre une limite à la mer. » De Félix Lope De Vega
Aujourd’hui les femmes sont à l’honneur à l’occasion de la journée internationale de la femme. Célébrée chaque 8 mars, cette journée de manifestations est l’occasion pour les femmes du monde entier de revendiquer le droit à l’égalité, à la sécurité et à l’amélioration de leurs conditions.
En cette circonstance, les Amis du Savoir et des Connaissances souhaitent bonne fête non seulement à toutes les femmes qui font partie du groupe mais aussi à toutes les femmes du monde entier, en particulier celles d’Haïti. Nous vous aimons beaucoup car vous êtes la pierre angulaire sur laquelle le monde est fondé.
Rions un peu en citant cet auteur anonyme :
« Si les femmes savaient à quel point on les regrette lorsqu’elles s’en vont, elles partiraient plus vite » !
Une autre citation de Jah Olela Wembo pour honorer nos femmes :
Lorsque mon orgueil d’homme est mis de côté, j’aperçois soudain que la femme est un être plus grand que ma masculinité. Cela simplifie dès lors ma raison de l’aimer avec sincérité voire, de la considérer à sa juste valeur comme la cime des cimes des cristaux précieux. En commençant par ma mère, je dis haut et fort « Femme du monde debout, femme du monde dévoile ta face debout pour toujours » !

Haïti, en dépit de la place qu’on lui assigne parmi les plus pauvres pays de notre hémisphère, possède les plus jolies femmes du monde. Lequel de tous les hommes faisant partie du groupe les Amis du Savoir peut me dire avec sincérité qu’il ne prend pas plaisir à regarder nos jolies femmes haïtiennes au sein du triangle ? A moins que vous ne disiez pas la vérité messieurs, ce serait à mon avis très inquiétant.
Voltaire eut à dire que la femme coquette est l’agrément des autres et le mal de qui la possède.
Franchement, les mots ne suffiront jamais pour décrire vos qualités et votre importance dans la vie que vous symbolisez vous-mêmes. En cette occasion si spéciale et si précieuse qu’est la fête des mères, votre groupe, les Amis du Savoir et des Connaissances par mon organe vous souhaite bonne fête et vous dit que vous exceptionnelles.
Terminons avec ces paroles du grand chanteur espagnol el señor Julio Iglesias :
« Vous les femmes, vous le charme. Vos sourires nous attirent, nous désarment. Vous les anges adorables et nous sommes, nous les hommes pauvres diables…
Avec des milliers de roses on vous entoure. On vous aime et sans le dire on vous le prouve. On se croit très forts, on pense vous connaître. On vous dit : toujours, vous répondez : peut-être…
Vous les femmes, vous mon drame. Vous si douces, vous la source de nos larmes. Pauvres diables
que nous sommes, vulnérables, misérable. Nous les hommes… pauvres diables, pauvres diables
Dès qu’un autre vous sourit on a tendance à jouer plus on moins bien l’indifférence. On fait tout pour se calmer, puis on éclate, on est fous de jalousie, et ça vous flatte… »